Une réflexion au sujet de « François Roustang : Socrate chaman ou philosophe ? »

  1. BOUGEAREL Alain

    Résumé sélectif et forcément subjectif de l ‘interview …

    L’ orientation suivie

    « Où JE étais …CA doit apparaître » ou « De la production du NON SAVOIR en court-circuitant le Mental »

    La thématique développée

    L’auteur présente un visage inédit de Socrate – tout en prenant ses distances d’avec les ré-écritures postérieures de Platon.

    L’argument central est de mettre en avant « Socrate homme-médecine » c’est à dire en usant d’une dénomination contemporaine :  » Socrate thérapeute ».

    Socrate le dernier homme médecine et le premier philosophe.
    La dialectique socratique visait à détacher l’interlocuteur de ses certitudes, de ses croyances, en vue de produire un état de confusion du mental où l’autre sait qu’il ne sait plus ce qu’il dit. Cet état que l’on peut qualifier de Non Savoir était la finalité de la maïeutique socratique

    Le Non Savoir est propice non à devenir conscient ce qui demeurerait du Mental mais à Etre dans le Réel.
    La Maïeutique platonicienne n’est ni une simple réminiscence, ni une prise de conscience supplémentaire mais l’accouchement du Non Savoir.

    En conclusion, Socrate vivait encore dans un monde où les connexions avec la Nature étaient puissantes, il usait de l’intellect comme outil de déconnexion d’avec le mental, il visait à produire le Non Savoir ; initié aux pratiques phyto-thérapeutiques de médecine shamanique thébaine, il pratiquait la transe, écoutait la voix de son Daïmon qui lui enseigna à ne pas s’écarter de ce qui devait être – et ce jusque dans la mort

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